[TEST] Doom Eternal – Xbox One X

Conclusion

Bourrin, jouissif, frénétique, exaltant, violent, enivrant : les mots ne manquent pas pour vous dire tout le bien que je pense de Doom Eternal. Et je pense l’avoir plutôt bien fait tout au long de ce test. Mais histoire de conclure en beauté, je tenais à vous partager les propos très justes et sans demi-mesure de mon ami Porky : DOOM c’est la vie ! Achetez DOOM Eternal bande de …

Après sa renaissance en 2016, l’une des franchises fédératrices du FPS est de retour avec Doom Eternal. Un jeu qui déborde d’énergie, de générosité et qui va à deux milles à l’heure. Si vous aviez opté pour une petite ballade de santé, vous pouvez passer votre chemin.

Le jeu nous a été fourni par l’éditeur sur Xbox One

Je ne sais pas ce qui est le plus triste. Que j’ai raté le wagon de Doom en 2016, que mon exemplaire sur PS4 soit encore sous cellophane quelque part dans un carton ou que je n’ai pas encore pris la peine de le lancer sur Xbox alors que je l’ai pourtant téléchargé via le Game Pass. Je vous laisse juge de la situation. À l’époque de sa sortie, c’était Lorenzo qui s’était occupé du test à travers une vidéo où il en disait le plus grand bien. Comme toute la presse d’ailleurs puisque le FPS d’ID Software a fait l’unanimité avec sa formule bourrine, véloce et surtout jouissive. Je m’étais donc fait un devoir de ne pas rater sa suite et j’ai sauté des deux pieds dans ce nouvel épisode qui reste dans la droite lignée de son prédécesseur. Et vous savez quoi ? Je ne regrette absolument pas.  

Une sombre histoire d’enfer

On pourrait croire qu’un jeu comme Doom Eternal aurait glissé son scénario sous un tapis sans aucune pudeur, mais j’ai été agréablement surpris par la densité de ce dernier. Ne vous attendez pas à une histoire incroyable, mais le fait est que c’est particulièrement complet et qu’on suit les événements sans déplaisir et même avec une belle pointe d’intérêt. Pour résumer, on est dans un délire biblique assez sombre où le Doom Slayer vient mettre à feu et à sang les enfers et ses belligérants. Je ne suis absolument pas un spécialiste du lore de Doom et je me suis parfois retrouvé complétement engloutie par le name dropping un peu brutale. Ce qui ne devrait pas gêner les fans de la première heure qui eux seront aux anges avec les nombreux codex à collectionner qui regorgent d’informations en tous genres. Mais bon, si la qualité du scénario du jeu reste une surprise, on joue surtout à un Doom pour son gameplay. Et de ce côté-là, aucune surprise, c’est une franche réussite.

Violent, frénétique et jouissif

Si les mots qui définissent le mieux le gameplay de Doom Eternal sont « Violent » et « frénétique », ça n’empêche pas le jeu d’ID Software d’être porté par une certaine harmonie où toutes les mécaniques de jeu sont parfaitement huilées. Ainsi, on évolue dans des aires de jeux mêlées de couloirs et d’arènes où rien ne semble avoir été placé au hasard. Que ce soit les ennemies qui peuvent arriver par vagues, les bonus, les munitions, les portails ou encore les ascenseurs qui permettent de nous déplacer avec la vélocité d’un chat. Car Doom Eternal est un jeu où l’on doit sans cesse bouger pour ne pas se faire submerger et finir carbonisé par des ennemis de plus en plus retord et où les gros morceaux des premiers niveaux deviennent rapidement de vulgaires mobs. C’est vous dire le niveau. De la même manière, ne comptez pas sur la régénération auto pour reprendre votre souffle, on est dans un gameplay « à l’ancienne » où l’on reprend des forces en choppant des kits de soins ou en découpant les ennemies avec une tronçonneuse pour glaner quelques points de vie. Et selon la façon qu’on exécute les innombrables bestioles qu’on est amené à croiser, en les tabassant, en leur arrachant la tête ou en les cramant à grands coups de lance flamme, les bonus que l’on récupère ne sont pas les mêmes. De quoi ajouter un soupçon de stratégie aux affrontements de plus en plus violents. Mais si Doom Eternal est un jeu éreintant, il est autant épuisant qu’il n’est jouissif.

Super Doom Eternal Bros

Au fil du jeu, on gagne de nouvelles armes et des capacités qui nous transforment rapidement en véritable machine de guerre. D’autant plus que chaque arme propose différents types d’améliorations comme un viseur ou des grenades collantes. Mais le jeu ne propose pas que des mécaniques de FPS et offre des petites fenêtres de pause où l’on doit évoluer dans les niveaux. On reste assez loin du jeu de plateforme, mais avec le double saut, le dash ou encore la possibilité de s’accrocher et grimper sur certaines surfaces, il y a de quoi jouer les Mario en herbe. Et c’est d’ailleurs sur ce segment que le jeu pèche à mon sens. Car si fusil au point il est difficile de trouver quelques-chose à redire, il y a de quoi s’arracher les cheveux lorsqu’on doit sauter par-dessus un précipice et qu’on doit recommencer encore et encore à cause d’un double saut mal négocié ou un dash déclenché trop tôt. Rien de véritablement gênant dans l’absolu, mais le jeu impose des « contraintes » là où il ne devrait pas du tout en avoir. Le jeu aurait gagné à être plus souple lors de ces passages qui finalement font cruellement tâche à côté du reste. Mais bon. C’est juste histoire de pinailler un peu.

Solide comme un rock

Parlons maintenant de la partie technique où Doom Eternal est aussi à l’aise que pour le reste. Le jeu tourne comme une horloge Suisse et on n’est jamais gêné par la moindre chute de framerate, même quand ça explose de partout. Le seul reproche que l’on pourrait faire au jeu est un certain manque de relief au niveau des textures. Mais ça ne l’empêche pas d’être globalement très joli. C’est propre, très fin, mais c’est surtout incroyablement varié. On aurait pu craindre de se retrouver dans un jeu avec des décors trop semblables, mais il y a une grande variété dans les lieux à visiter. En gros, on peut s’écharper dans la joie et la bonne humeur au beau milieu d’une ville en ruine, dans des cavernes avec de la lave en fusion, au beau milieu d’un vaisseau spatial ou dans de grandes salles d’une cathédrale tout droit sortie des Carpates. Et pour la partie sonore, vous ne serez pas étonné d’apprendre que les affrontements sont accompagnées d’une BO très métal qui rend l’expérience encore plus délicieuse qu’elle ne l’est déjà. Comme je vous le disais plus haut : rien n’est fait au hasard.

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Marko
Maître des lieux. S'il y a des bugs, c'est de ma faute !

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