[TEST] Kingdom Come Delivrance 2

6 min de lecture

Le jeu de rôle (RPG pour les intimes) est une catégorie très appréciée par les joueurs de toutes plateformes. Vous avez forcement trouver une licence cher à votre cœur que vous soyez plutôt RPG Japonais (Final Fantasy, Dragon Quest…) ou plutôt RPG occidental (la saga Elder Scroll, les Mass Effect…). En 2018, un studio d’origine tchèque nommé Warhouse crée la surprise avec son titre Kingdom Come Delivrance (KDC). Un jeu qui place vraiment le roleplay au centre de son expérience. On peut même annoncer que nous étions face à un vrai simulateur de vie de chevalier. En cette sainte année 2025, nous sommes donc inviter à reprendre la route dans la peau du jeune Henry de Skalice dans sa quête de vengeance dans le moyen-age du XV ème siècle. 

Jeu testé sur PS5 à partir d’une version fournie par l’éditeur.

 

Oyez!Oyez ! Je vais vous conter l’histoire de …

D’un point de vue scénaristique, Kingdom Come Délivrance 2 est la suite directe du premier volet. Nous incarnons donc le jeune Henry de Skalice, escorte du seigneur Hans Capon, pour une mission des plus importante: rapporter une lettre au seigneur de Berg afin de conclure une alliance très stratégique. Et forcement, rien ne va se passer comme prévu. Vous voilà donc mêler dans des jeux de pouvoir, de trahison et de vengeance. Personnellement, je n’ai pas joué au premier KCD, mais les explications données au cours de l’aventure suffisent à combler les lacunes de l’histoire. Je ne me suis jamais senti larguer pendant toutes mes péripéties car la narration évolue continuellement et crescendo. L’aventure devient plus riche et plus mature au fil des heures passées. L’histoire constitue un véritable atout. Nous avons toujours envie d’en savoir plus à un point où lâcher la manette devient très difficile en cours de partie. Les différentes missions, à différents niveaux, sont interconnectées. Chaque échanges, choix ou actions effectués avec un PNJ influenceront le déroulement de l’intrigue. Vous sentirez vraiment sur vos épaules les conséquences de vos actes. Concernant le terrain de jeu, la carte proposée est nettement plus grande que celle du premier opus. Elle est divisée en deux grandes régions ce qui double presque la taille du monde par rapport au premier jeu.Il faudra effectuer un minimum de 70 h de jeu pour terminer la quête principale.La grande question est : avez-vous bien les tripes et les nerfs solides !

Vis ma vis de Chevalier

Comme expliqué dans le paragraphe ci-dessus, KCD 2 pousse à l’extrême l’immersion médiévale. Rien de plus simple, juste survivre où malheureusement chaque faux pas risque de se payer plus tard dans l’aventure.Votre journée type tourne donc autour de la gestion de votre faim, de votre sommeil, de votre propreté corporel, de vos soins apportés à vos blessures et des interactions avec les PNJ. Le système de progression est basé sur la pratique et l’apprentissage. L’expression « c’est en forgeant que l’on devient forgeron » prend ici tout sons sens. Vous montez en compétence (en point d’expérience) en répétant les même taches. Le studio Warhouse a gardé le même gameplay que le 1er volet tout en l’améliorant . Dans un soucis de réalisme, les phases de combat se déroulent par un système de blocage, parade et attaque/ riposte. Vous pouvez par la suite apprendre différentes combinaison(comme le coup de maître) pour augmenter vos dégats et donc vos chances de victoire. Concernant le choix des armes, vous pouvez utiliser des épées à une/deux mains, des haches, des lances, des arcs, des arbalètes et même des armes à feu primitives… A vous de choisir votre arme de prédilection. Les combats n’ont rien de simple car nous pouvons mourir à chaque duel. Tout est dans la maîtrise et la finesse ! Et je ne vous parle pas des rixes contre plusieurs ennemis qui sont quasi perdues d’avance. Il y a de quoi frustrer de nombreux joueurs. Mais c’est tellement jouissif quand on sort vainqueur.

Des graphismes qui renforcent le réalisme.

Je me permets de développer ce petit paragraphe pour parler d’un des points forts de KCD2 : ses graphismes. Le moteur utilisé CryEngine propose un monde détaillé, réaliste et agréable à explorer. Il y a un vrai souci du détail et du réalisme de la part des développeurs avec l’ajout de la gestion dynamique de la météo et la gestion des routine de vie des PNJ. On peut dire qu’ils ont réussi leur pari en créant un dépaysement total. Nous avons vraiment le sentiment d’être qu’une simple âmes supplémentaires au sein de ce magnifique monde. Je dis bravo !

Nous sommes proches d’un sans fautes.

Il y a malheureusement quelques petits points noirs qui tachent son tableau d’honneur.  Le premier problème est lié au système de sauvegarde rapide. C’est très simple pour sauvegarder rapidement, vous devez confectionner une potion de « Schnapps du sauveur ». Il  faudra donc toujours penser à en créer ou en acheter en cours de votre aventure. Pour les sauvegardes automatiques, elles se passent uniquement lorsqu’on accepte ou termine une quête. Heureusement, l’option « Sauvegarder et Quitter » vous sera d’une très grande aide. Ensuite, certaines mécaniques de jeu sont mal pensées. Je pense au système de crochetage qui a été pour ma part une vrai plaie à réaliser. Et je vous avoue que j’ai essayer un nombre incalculable de fois. A cause de cette frustration, Vous risquez donc de ne pas améliorer certaines compétences ou statistiques par rapport à d’autre. Et vu que vos choix jouent sur le déroulement de l’aventure, vous risquerez d’augmenter la difficulté de certaines missions.La difficulté n’est pas déjà assez élevée ! Je peux également reprocher sa prise en main réaliste donc rigide et difficile qui va exclure beaucoup de joueurs. Pour terminer ce paragraphe, il restait encore certains bugs de collisions et d’affichage. Mais je fais confiance au studio Warhouse pour régler ses problèmes avec des futures mise à jours.

Si Kingdom Come Delivrance 2 vous intéresse, n’oubliez pas que vous pouvez le trouver au meilleur prix sur PS5. Les prix seront régulièrement mis à jour.

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